Le cinéma d'Asie en cinq portes

Sekai

Cinq portes vers le cinéma d'Asie

Japon

37 films japonais.

Tout voir (37)

Corée du Sud

27 films coréens.

Tout voir (27)

Inde

45 films indiens.

Tout voir (45)

Chine, Hong Kong et Taïwan

27 films du monde chinois.

Tout voir (27)

Iran et Turquie

17 films iraniens et turcs.

Tout voir (17)

Autres chemins

Le guide Sekai

Sekai : le cinéma d'Asie en cinq portes, 153 films du Japon, de Corée du Sud, d'Inde, du monde chinois, d'Iran et de Turquie

En japonais, « sekai » veut dire « le monde ». Le mot convient à un continent qui abrite plus de la moitié de l'humanité et quelques-unes des plus grandes industries du cinéma. On y tourne des comédies de lycée et des fresques de trois heures, des romances à faire pleurer une salle entière et des contes d'une heure et demie où le sort d'un enfant tient à une paire de chaussures. Sekai rassemble ce monde en un seul guide, et l'ouvre par cinq portes.

Le catalogue réunit 153 films sortis de 1960 à 2025, soit 321 heures de projection, tournés en douze langues. Chaque film est rangé derrière une porte : Japon, Corée du Sud, Inde, monde chinois, Iran et Turquie. Tous sont des films en prises de vues réelles, choisis pour être vus par un large public. Chaque fiche est rédigée en français, avec un résumé, la distribution, le pays, la langue, le classement du public et un bouton Regarder qui indique les services officiels où voir le film.

Ce guide explique d'abord le nom et la méthode, puis il franchit les cinq portes l'une après l'autre, avant de présenter les autres chemins du site : les genres, les époques, les durées et les outils. Pour un résumé express, voyez la page Bienvenue sur Sekai.

Un mot, un monde

Pourquoi un mot japonais pour un guide de tout un continent ? Parce que le Japon a longtemps été, pour les spectateurs d'Europe, la première porte du cinéma d'Asie : les films d'Ozu et de Kurosawa ont ouvert la voie dans les années 1950, et les autres pays ont suivi. Le mot est resté comme une invitation. La page Que veut dire Sekai ? en dit un peu plus.

Le site se concentre sur les films joués par des acteurs. On y trouve des comédies, des drames, des romances, des films de famille, de musique et de sport. L'animation, elle, forme un autre univers, qui mérite ses propres guides. Disons-le autrement : Sekai s'occupe des visages, des villes et des paysages réels de l'Asie.

La méthode est simple. Sur l'accueil, cinq hauts panneaux colorés tiennent lieu de portes ; chacun porte le nom d'une région et son nombre de films. Vous poussez une porte, et la liste s'ouvre en affiches. Sous les panneaux, chaque région présente ses six films les mieux classés. Sur chaque affiche, une pastille vermillon donne le classement du public ; dessous figurent le titre, l'année et la durée. La page Lire une affiche détaille ces repères.

Les cinq portes en chiffres

Les cinq portes ont des tailles différentes, à l'image des cinématographies qu'elles abritent. L'Inde est la plus large, avec 45 films. Le Japon suit avec 37. La Corée du Sud et le monde chinois, qui réunit la Chine continentale, Hong Kong et Taïwan, en comptent 27 chacun. L'Iran et la Turquie partagent la cinquième porte, avec 17 films. La page Les cinq portes récapitule ces effectifs.

Chaque porte a aussi son caractère, que les chiffres laissent deviner. La porte coréenne est la mieux classée, avec 7,5 sur 10 en moyenne, et la plus jeune : tous ses films datent de 2000 ou après. La porte indienne est la plus longue : 2 h 31 par film en moyenne, contre 1 h 50 pour la porte iranienne et turque. La porte japonaise est la plus étendue dans le temps, de 1960 à 2024. La porte chinoise est la plus ancienne en proportion : douze de ses vingt-sept films datent d'avant 2000.

Un film appartient à une porte selon son premier pays de production. La règle crée quelques cas charmants : Master Cheng, histoire d'un cuisinier de Shanghai en Laponie, loge derrière la porte chinoise bien qu'on y parle surtout finnois, et 18×2 Beyond Youthful Days, voyage d'un jeune Taïwanais au Japon, loge derrière la porte japonaise.

Japon : 37 films, la porte des saisons

La porte japonaise réunit 37 films, de 1960 à 2024. Le cinéma japonais a une façon bien à lui de regarder le quotidien : il s'attarde sur un repas, une saison, un trajet en train, et laisse l'émotion venir à son rythme.

Les maîtres d'abord. Fin d'automne, de Yasujirō Ozu, est le film le plus ancien du site : trois amis d'âge mûr veulent marier la fille d'un camarade disparu, et s'emmêlent dans leurs bonnes intentions. Un demi-siècle plus tard, Yoji Yamada rend hommage au même Ozu avec Tokyo Family, où de vieux parents montent à la capitale voir leurs enfants trop occupés. Hirokazu Kore-eda, héritier de cette tradition, signe After Life, où les défunts choisissent le souvenir qu'ils garderont, et I Wish - Nos vœux secrets, où deux frères séparés croient au pouvoir d'un vœu.

Takeshi Kitano apparaît trois fois, devant ou derrière la caméra. A Scene at the Sea suit un jeune éboueur sourd qui se prend de passion pour le surf. L'Été de Kikujiro met sur la route un adulte bourru et un petit garçon. Asakusa Kid raconte ses propres débuts de comique dans un théâtre populaire de Tokyo.

La cuisine et les gestes patients tiennent une place à part. Les délices de Tokyo révèle le secret d'une pâte de haricots rouges. Little Forest: Winter/Spring accompagne une jeune femme qui cultive et cuisine au fil des mois. Midnight Diner ouvre chaque nuit une petite cantine où les habitués confient leurs histoires. Dans un jardin qu'on dirait éternel apprend la cérémonie du thé en vingt-quatre ans de leçons. Her Love boils Bathwater ranime un bain public de quartier, et The Taste of tea observe une famille rêveuse à la campagne.

Japon, suite : lycées, orchestres et boucles temporelles

Le cinéma japonais excelle dans le film de jeunesse, et la porte en regorge. La musique en fournit trois : Swing Girls, le mieux classé de la porte avec 7,9, où des lycéennes de province montent un orchestre de jazz ; Linda Linda Linda, où un groupe de filles répète trois jours pour la fête de l'école ; Fish Story, où une chanson punk oubliée finit par sauver la planète.

Les comédies de lycée ont de l'énergie à revendre. Biri Gal suit une élève dernière de sa classe qui vise l'une des meilleures universités du pays. Kamikaze girls réunit une amoureuse des dentelles et une motarde. It's a Summer Film! lance un club de cinéma dans le tournage d'un film de samouraïs. Hula Girls raconte comment des filles de mineurs sont devenues danseuses hawaïennes pour sauver leur ville. ReLIFE renvoie un adulte de vingt-sept ans sur les bancs du lycée. Hana et Alice et Paradise Kiss parlent d'amitié et de mode, Hana Yori Dango Final conclut une célèbre saga romantique, et Cyborg Girl fait tomber un étudiant amoureux d'une visiteuse venue du futur.

La romance japonaise aime jouer avec le temps et la mémoire. Dans Love Letter, une lettre envoyée à un disparu reçoit une réponse. Dans My Tomorrow, Your Yesterday, deux amoureux vivent le temps en sens opposé. Dans One Week Friends, une lycéenne oublie ses amis chaque lundi. Love Like the Falling Petals et The Last 10 Years racontent des amours pressées par la maladie, et A Story of Yonosuke le souvenir lumineux d'un étudiant de 1987. True Mothers croise le destin de deux mères autour d'une adoption.

Restent quatre films inclassables : Survival Family, où une panne géante jette une famille sur les routes à vélo ; Antarctica, grand succès de 1983 sur des chiens de traîneau laissés sur la banquise ; et les deux comédies de Junta Yamaguchi, Deux minutes plus tard et En boucle, bâties sur des boucles de deux minutes dans un café puis dans une auberge.

Corée du Sud : 27 films, la porte la mieux classée

La porte coréenne compte 27 films, tous sortis depuis 2000, et la meilleure moyenne du site : 7,5 sur 10. Le cinéma coréen grand public a un talent particulier pour le mélodrame, qu'il pratique avec une sincérité désarmante : on y pleure beaucoup, et l'on en sort réchauffé.

Deux films de famille comptent parmi les plus aimés. Pawn, classé 8,3, confie à deux agents de recouvrement une fillette laissée en gage par sa mère ; ils deviendront sa vraie famille. Jiburo, classé 8, envoie un petit citadin gâté chez sa grand-mère muette, au fond d'une vallée. Marathon raconte l'histoire vraie d'un jeune autiste passionné de course à pied et de sa mère.

La romance est le cœur de la porte : dix-huit films sur vingt-sept. Les plus récents visent les adolescents et obtiennent d'excellents classements : Even If This Love Disappears Tonight, 8,5, où une lycéenne oublie chaque matin la journée de la veille ; 20th Century Girl, 8,2, situé en 1999 ; Le Méli-mélo des sentiments, 8,2, autour d'une lycéenne aux cheveux bouclés ; Soulmate, 8, sur l'amitié de deux filles de l'île de Jeju.

Les romances adultes aiment le temps long. The Classic relie les amours d'une mère et de sa fille. Tune in for Love suit deux jeunes gens pendant onze ans. Architecture 101 réunit un architecte et son amour d'étudiant. On Your Wedding day raconte dix ans d'un amour à sens unique. Il Mare fait correspondre deux habitants d'une même maison à deux ans d'écart. Always rapproche un ancien boxeur et une jeune femme qui perd la vue. A Millionaire's First Love envoie un héritier arrogant finir son lycée à la campagne.

Le fantastique s'en mêle parfois : The Beauty Inside change de visage son héros chaque matin, et Un garçon loup-garou fait apprivoiser un garçon sauvage par une jeune fille. La comédie romantique est représentée par Love Reset, où un couple en instance de divorce perd la mémoire, A Year-End Medley, qui croise plusieurs histoires dans un hôtel de Séoul, The Princess and the Matchmaker, en costumes, 200 Pounds Beauty et Cheese in the Trap.

Enfin, six films sortent du registre amoureux : Masquerade, où un comédien remplace le roi ; Dream, sur une équipe de football de personnes à la rue ; Default, récit de la crise financière de 1997 ; Start-Up, où un adolescent en rupture apprend la cuisine ; et deux portraits de jeunes femmes d'aujourd'hui, Microhabitat et Aloners.

Inde : 45 films, la porte des grandes fresques

La porte indienne est la plus large : 45 films, en hindi pour la plupart, mais aussi en bengali, en tamoul et en malayalam. C'est aussi la plus généreuse en durée : 2 h 31 par film en moyenne. Un film indien populaire veut tout donner dans la même soirée, le rire, les larmes, l'amour et la danse, et il s'accorde un entracte au milieu.

Aamir Khan est la figure centrale de la porte. Il joue dans 3 Idiots, classé 8, comédie sur trois étudiants d'une école d'ingénieurs ; dans Lagaan, où des paysans défient des officiers britanniques au cricket ; dans Dil Chahta Hai, chronique de trois amis ; et il réalise Des étoiles sur la terre, classé 8, sur un enfant dyslexique. Le cinéma tamoul a d'ailleurs refait 3 Idiots sous le titre Nanban, présent lui aussi.

Shah Rukh Khan règne sur la romance. Laisse parler ton cœur et La famille indienne, tous deux de Karan Johar, ont fait pleurer des salles entières autour de 2000. New York Masala transporte le mélodrame à Manhattan. Mohabbatein oppose un directeur d'école sévère à un professeur de musique. Swades : Nous, le peuple et Chak De! India lui offrent des rôles plus sobres, ingénieur de retour au village puis entraîneur de hockey. Dear Zindagi en fait un thérapeute bienveillant.

L'école et les concours forment un genre en soi, que le public indien adore. 12th Fail, classé 7,9, suit un jeune villageois vers le concours le plus dur du pays. Super 30 raconte un professeur de mathématiques qui prépare gratuitement trente élèves pauvres. Hichki confie une classe difficile à une enseignante atteinte du syndrome de Tourette. Chhichhore réunit d'anciens camarades d'internat. Hindi Medium se moque de la course aux écoles privées.

Inde, suite : sport, familles et maîtres bengalis

Le sport nourrit plusieurs grandes fresques : M.S. Dhoni : The Untold Story pour le cricket, Mary Kom pour la boxe, Sultan pour la lutte. Mission Mangal raconte une autre épopée collective, celle de la sonde indienne envoyée vers Mars.

La jeune génération de cinéastes filme l'Inde des villes avec légèreté. Queen envoie une jeune femme seule en voyage de noces. Jab We Met réunit dans un train un homme d'affaires abattu et une bavarde irrésistible. Wake Up Sid, Yeh Jawaani Hai Deewani et Tamasha suivent des jeunes gens qui cherchent leur voie, avec Ranbir Kapoor, également héros de Barfi!. Bareilly Ki Barfi, 2 States, Dum Laga Ke Haisha et Qarib Qarib Singlle sont des comédies romantiques de petites villes et de voyages. Premalu, en malayalam, a été l'un des succès surprises de 2024.

La famille est l'autre grand sujet. PIKU met un père et sa fille sur la route de Calcutta. Kapoor & Sons et Dil Dhadakne Do réunissent des familles aisées qui se disent enfin leurs vérités, la seconde à bord d'un paquebot. The Sky Is Pink raconte vingt-cinq ans de la vie d'un couple. Sui Dhaaga - Made in India suit un tailleur et sa femme qui lancent leur atelier. Ankhon Dekhi fait le portrait d'un vieil homme qui décide de croire uniquement ce qu'il voit. Newton envoie un fonctionnaire scrupuleux tenir un bureau de vote dans la jungle. Meiyazhagan, film tamoul classé 8,2, raconte une nuit de retrouvailles entre deux hommes d'une même famille. Un nom pour un autre, de Mira Nair, suit une famille bengalie installée à New York.

La porte abrite enfin trois films de Satyajit Ray, le grand maître bengali : La Grande Ville, de 1963, où une épouse de Calcutta prend un emploi ; Le Héros, de 1966, classé 8, où une vedette de cinéma se confie dans un train de nuit ; et Le Visiteur, son dernier film, en 1991. Ils durent moins de 2 h 20 et offrent une entrée plus calme dans le cinéma indien. La comédie Gol Maal, de 1979, où un employé s'invente un frère jumeau moustachu, complète ce versant classique.

Chine, Hong Kong et Taïwan : 27 films, trois cinémas cousins

La quatrième porte réunit trois cinématographies qui partagent une langue écrite et beaucoup d'histoire. Elle compte 27 films en mandarin et en cantonais, et le titre le mieux classé de tout le site : Big World, sorti en 2024, 8,7 sur 10. Un jeune homme atteint de paralysie cérébrale y accompagne sa grand-mère et sa chorale, et conquiert sa place.

La Chine continentale propose des récits de campagne et de transmission. Postmen in the Mountains suit la dernière tournée d'un facteur et la première de son fils. Shower se déroule dans un vieux bain public de Pékin. Le Retour des Hirondelles raconte l'amour tardif de deux paysans modestes. Still Life, de Jia Zhangke, filme une ville promise aux eaux d'un barrage. One second, de Zhang Yimou, est une déclaration d'amour au cinéma de village. Balzac et la petite tailleuse chinoise glisse des romans français dans une montagne du Sichuan.

La comédie chinoise récente remplit les salles : Successor, où de riches parents se font passer pour pauvres afin d'endurcir leur fils ; Yolo, où une jeune femme repliée sur elle-même se met à la boxe ; The Mermaid, fable écologique burlesque de Stephen Chow ; Falling Love At First Kiss, romance de lycée. Little Q et Master Cheng complètent ce versant avec une chienne guide et un cuisinier voyageur.

Hong Kong apporte sa vitesse et son esprit. Stephen Chow, roi de la comédie cantonaise, est là avec King of Comedy et Flirting Scholar. All's Well End's Well et Le Festin chinois sont deux comédies de fête. Peking Opera Blues, de Tsui Hark, mêle l'aventure et le théâtre dans le Pékin de 1913. La romance tient trois beaux films : Comrades, Almost a Love Story, classé 7,8, An Autumn's Tale, tourné à New York, et Echoes of the Rainbow, chronique d'un cordonnier et de ses fils. Une vie simple montre un homme qui veille sur la domestique de son enfance.

Taïwan, enfin, offre les films les plus contemplatifs de la porte : Yi Yi et Taipei Story, d'Edward Yang ; Poussières dans le vent et Un temps pour vivre, un temps pour mourir, de Hou Hsiao-hsien. La comédie Amour à Taipei apporte une touche légère.

Iran et Turquie : 17 films, la porte des récits brefs

La cinquième porte compte 17 films : neuf iraniens et huit turcs. Elle est la plus brève du site, avec 1 h 50 par film en moyenne, et l'une des mieux classées. Le cinéma iranien a fait de la simplicité un art : un enfant, une quête minuscule, et le monde entier dans le cadre.

Trois films à hauteur d'enfant en sont les emblèmes. Dans Où est la maison de mon ami ?, un écolier cherche à rendre un cahier. Dans Le Ballon blanc, une fillette veut un poisson rouge pour le nouvel an. Dans Les Enfants du ciel, un frère et une sœur partagent une paire de chaussures. Majid Majidi, réalisateur du troisième, signe aussi Le Secret de Baran, sur un chantier de Téhéran ; Abbas Kiarostami, auteur du premier, signe Au travers des oliviers.

Asghar Farhadi apporte la tension du drame moral avec Une séparation, classé 7,9, et À propos d'Elly, où un week-end entre amis au bord de la mer Caspienne tourne à l'interrogation générale. Leila et ses frères suit une sœur qui tente de sortir sa famille de l'impasse, et Hit The Road une famille joyeuse et inquiète en voiture vers la frontière.

La Turquie offre deux visages. Celui de Nuri Bilge Ceylan, avec Winter Sleep, fresque de plus de trois heures en Cappadoce, et Uzak, portrait de deux cousins dans l'Istanbul enneigée. Et celui d'un cinéma populaire et tendre : Des bateaux d'écorce de pastèques, classé 7,9, sur deux apprentis fous de cinéma ; Unutursam Fısılda, sur deux sœurs et une carrière de chanteuse ; Butterflies, où trois frères et sœur retournent au village ; les comédies romantiques In Your Dreams et Cours Particulier ; et un classique de 1965, Time to Love, où un peintre en bâtiment tombe amoureux d'un portrait.

Romances d'Asie : 55 histoires d'amour

Au-delà des portes, Sekai propose d'autres chemins. Le premier est celui du cœur : la liste « Romances d'Asie » réunit 55 films, plus du tiers du catalogue. La page Romances et comédies d'Asie la présente avec sa voisine.

Chaque pays aime à sa manière. La Corée du Sud, avec 18 romances, préfère le destin et les années qui passent : on s'aime au lycée, on se perd, on se retrouve dix ans plus tard sous la pluie. L'Inde, avec 13 romances, préfère les familles à convaincre et les voyages qui changent tout : Jab We Met et Yeh Jawaani Hai Deewani en sont de bons exemples. Le Japon, avec 10 romances, joue volontiers avec la mémoire et le temps. Le monde chinois, avec 10 lui aussi, raconte des amours d'exilés, de Hong Kong à New York. L'Iran et la Turquie en comptent 4, toutes en pudeur.

Un point commun traverse ces 55 films : la retenue. On s'y tient rarement la main avant la dernière demi-heure, et un regard échangé sur un quai de gare y vaut toutes les déclarations. Pour un spectateur habitué aux comédies romantiques américaines, c'est un dépaysement délicieux, et une bonne raison de commencer par cette liste.

Comédies d'Asie : 41 façons de rire

La liste « Comédies d'Asie » compte 41 films. L'Inde en fournit 15, le Japon 12, le monde chinois 7, la Corée du Sud 5, la Turquie et l'Iran 2. Le rire voyage mieux qu'on le croit, à condition de choisir la bonne porte d'entrée.

Le comique de situation passe toutes les frontières. Les trois étudiants de 3 Idiots face à un directeur tyrannique, la famille de Survival Family qui découvre la vie privée de courant, les parents de Successor qui jouent les pauvres depuis vingt ans : tout se comprend d'emblée. Le burlesque de Stephen Chow, dans King of Comedy, repose sur le corps et le rythme, comme celui des grands comiques du muet.

La comédie japonaise a une douceur particulière : on y rit avec les personnages, rarement à leurs dépens. Swing Girls, Hula Girls et It's a Summer Film! racontent tous trois une bande de filles qui se lance dans un projet trop grand pour elle, et qui y arrive. La comédie indienne, elle, glisse toujours un message : Hindi Medium parle d'école, Newton de démocratie, Dum Laga Ke Haisha de respect dans le couple.

Famille et musique : 16 films à partager

La troisième liste par genre réunit 16 films classés comme familiaux ou musicaux. Elle est la plus courte et l'une des plus précieuses pour une soirée avec des enfants en âge de lire les sous-titres.

On y trouve les grands films d'enfance du site : Jiburo, Les Enfants du ciel, Le Ballon blanc, Pawn, Big World et Little Q. On y trouve aussi les films d'orchestre et de danse : Swing Girls, Linda Linda Linda, Hula Girls, Fish Story. L'Inde y ajoute quatre histoires de famille, dont Sui Dhaaga - Made in India et Meiyazhagan, et la Corée Marathon.

Un conseil pour les plus jeunes : commencez par les films iraniens. Ils durent moins d'une heure et demie, les dialogues y sont rares et simples, et leurs jeunes héros ont des soucis que tout enfant comprend.

Quatre époques

Quatre listes rangent les films par période ; la page Les époques de Sekai les récapitule. « Avant 2000 » réunit 28 films, de 1960 à 1999. Le monde chinois y est le mieux représenté, avec douze films : c'est l'âge d'or du cinéma de Hong Kong et de la nouvelle vague taïwanaise. Le Japon en compte six, l'Inde cinq, l'Iran et la Turquie cinq. La Corée du Sud en est absente : son cinéma a pris son essor au tournant du siècle.

« Années 2000 » compte 34 films. L'Inde y domine avec douze titres, dont les grands mélodrames de Shah Rukh Khan et les premiers succès d'Aamir Khan. Le Japon suit avec neuf films, portés par la vague des comédies de lycée.

« Années 2010 » est la liste la plus fournie : 61 films, dont 25 indiens, 14 japonais et 12 coréens. Les plateformes commencent à diffuser ces films dans le monde entier, et leur public s'élargit.

« Années 2020 » réunit déjà 30 films. La Corée du Sud y prend la tête avec neuf titres, devant le Japon avec huit et le monde chinois avec six. C'est dans cette liste que se trouvent les trois films les mieux classés du site.

Grandes fresques et films courts

La durée varie davantage en Asie que partout ailleurs, et deux listes aident à s'y retrouver. La page Grandes fresques et films courts les présente.

« Grandes fresques » réunit 24 films de deux heures et demie et plus. Vingt d'entre eux sont indiens. Le plus long est Lagaan, avec 233 minutes, devant Mohabbatein avec 216 et La famille indienne avec 209. Hors de l'Inde, la liste accueille Winter Sleep, Leila et ses frères, Yi Yi et A Story of Yonosuke. Ces films demandent une après-midi ou une longue soirée ; prévoyez l'entracte, comme le font les salles indiennes.

« Films courts » réunit 23 films de 100 minutes au plus. Le monde chinois et la porte iranienne et turque en fournissent huit chacun, le Japon quatre, la Corée trois, et l'Inde reste à l'écart : ses films les plus brefs dépassent 1 h 40. Le plus court du site est Deux minutes plus tard, avec 70 minutes. Où est la maison de mon ami ?, Le Ballon blanc, Jiburo et Les Enfants du ciel durent tous moins d'une heure et demie.

Entre les deux, la moyenne du catalogue s'établit à 2 h 06. C'est une bonne nouvelle pour qui manque de temps : il existe toujours, derrière chaque porte sauf l'indienne, un excellent film de moins de cent minutes.

Les échos d'une porte à l'autre

Les cinémas d'Asie se regardent beaucoup entre eux, et les histoires circulent d'un pays à l'autre. Le catalogue en garde de belles traces.

Le cas le plus net est indien : 3 Idiots, tourné en hindi en 2009, a été refait en tamoul trois ans plus tard sous le titre Nanban. Les deux films racontent la même histoire, presque scène pour scène, avec d'autres acteurs, d'autres chansons et une autre langue. Les voir à la suite est une leçon sur l'Inde : un même récit, deux publics, deux façons de danser.

Le Japon et la Corée échangent volontiers. Even If This Love Disappears Tonight est la version coréenne d'une romance japonaise à succès. Cyborg Girl est un film japonais tourné par le Coréen Kwak Jae-yong. Falling Love At First Kiss, comédie chinoise et taïwanaise, adapte un récit de lycée venu du Japon, et 18×2 Beyond Youthful Days réunit des équipes japonaise et taïwanaise autour d'un voyage entre les deux îles.

D'autres échos traversent le temps. Tokyo Family reprend en 2013 la trame d'un classique d'Ozu de 1953, et l'on peut le rapprocher de Fin d'automne, du même maître. Il Mare, romance coréenne de 2000, a ensuite inspiré un film américain. Les bonnes histoires voyagent, et l'Asie en exporte de plus en plus.

Une porte pour chaque saison

On peut aussi choisir sa porte selon le moment de l'année, car chaque cinéma a sa saison de prédilection.

Au printemps, poussez la porte japonaise. Les cerisiers de Love Like the Falling Petals, la rentrée des classes de Biri Gal, les semis de Little Forest: Winter/Spring : le cinéma japonais suit le calendrier de très près, et l'année scolaire y commence en avril.

En été, la Corée et Taïwan offrent leurs romances de vacances et leurs souvenirs de jeunesse : Soulmate sur l'île de Jeju, Tune in for Love, Poussières dans le vent. C'est aussi la saison des films de lycée japonais qui se terminent par une fête de l'école, comme Linda Linda Linda et It's a Summer Film!.

À l'automne, l'Inde s'impose. C'est la saison des grandes fêtes et des mariages, et les fresques familiales y trouvent leur place naturelle : La famille indienne, Dil Dhadakne Do, Kapoor & Sons. Une longue soirée d'octobre convient à merveille à un film de trois heures.

En hiver, la porte iranienne et turque est la plus accordée au temps : la neige d'Uzak et de Winter Sleep, les ruelles froides d'Où est la maison de mon ami ?, et, à la veille du printemps, le poisson rouge du nouvel an iranien dans Le Ballon blanc. Ce sont des films brefs et chaleureux, parfaits pour les soirs où la nuit tombe tôt. Et quand vient le nouvel an lunaire, à la fin de l'hiver, Hong Kong vous attend avec All's Well End's Well, comédie de fête que les familles revoient chaque année à cette période.

Ce calendrier a un autre mérite : il fait découvrir les fêtes et les rythmes de chaque pays. On apprend que l'année scolaire japonaise s'achève en mars, que le nouvel an iranien tombe le premier jour du printemps, que les mariages indiens durent plusieurs jours et que le nouvel an lunaire réunit les familles chinoises autour d'un banquet. Un film après l'autre, le spectateur se constitue un petit almanach de l'Asie, avec pour seul effort celui de s'asseoir et de regarder. C'est peut-être la meilleure définition de ce guide : un almanach de films, où chaque porte ouvre sur une saison, une langue et une manière de vivre.

Les mieux classés

La liste « Les mieux classés » retient les 24 films qui ont reçu le meilleur classement du public ; la page Les mieux classés en donne le principe. Le podium est tout récent : Big World, film chinois de 2024, 8,7 ; Even If This Love Disappears Tonight, film coréen de 2025, 8,5 ; Pawn, film coréen de 2020, 8,3.

Les cinq portes y sont représentées. La Corée du Sud place sept films, le Japon et l'Inde cinq chacun, l'Iran et la Turquie quatre, le monde chinois trois. Rapportée à sa taille, la porte iranienne et turque fait le meilleur score : quatre de ses dix-sept films figurent dans la liste, soit près d'un sur quatre.

La liste mêle aussi les époques. Le Héros, de 1966, y côtoie Où est la maison de mon ami ?, de 1987, Love Letter, de 1995, Yi Yi, de 2000, et 12th Fail, de 2023. Un bon film d'Asie garde ses admirateurs très longtemps.

Douze langues

Sekai compte douze langues ; la page Les langues de Sekai en donne le tableau. Le hindi vient en tête avec 38 films, juste devant le japonais avec 36. Suivent le coréen avec 27 films et le mandarin avec 18. Le persan en compte 9, le cantonais et le turc 8 chacun.

L'Inde à elle seule apporte quatre langues : le hindi, mais aussi le bengali des trois films de Satyajit Ray, le tamoul de Nanban et de Meiyazhagan, et le malayalam de Premalu. C'est un rappel utile : le cinéma indien est en réalité une famille de cinémas, chacun avec ses vedettes et ses studios. De même, le monde chinois se partage entre le mandarin de Pékin et de Taipei et le cantonais de Hong Kong, que l'oreille distingue vite.

Toutes les fiches sont en français. Pour le son, nous recommandons la version originale sous-titrée quand elle existe : la musique d'une langue fait partie du film. La page VF et VOSTFR sur Sekai rappelle que le service officiel choisi indique les versions disponibles.

Les cinéastes et les acteurs à suivre

Quelques noms reviennent derrière chaque porte, et ils font d'excellents fils conducteurs. Au Japon : Hirokazu Kore-eda, Takeshi Kitano, Shinobu Yaguchi, auteur de Swing Girls et de Survival Family, Shunji Iwai, auteur de Love Letter et de Hana et Alice, Naomi Kawase, qui signe Les délices de Tokyo et True Mothers, et Junta Yamaguchi avec ses deux comédies en boucle.

En Corée, Kwak Jae-yong est le spécialiste du mélodrame : il signe The Classic et A Year-End Medley, et il a tourné Cyborg Girl au Japon. En Inde, on suit des acteurs plus que des réalisateurs : Aamir Khan, Shah Rukh Khan, Ranbir Kapoor, Irrfan Khan dans Hindi Medium, PIKU et Qarib Qarib Singlle, Alia Bhatt dans Dear Zindagi et 2 States, Priyanka Chopra Jonas dans Mary Kom et The Sky Is Pink.

Dans le monde chinois, Stephen Chow, Tsui Hark, Edward Yang et Hou Hsiao-hsien signent deux films ou davantage, et l'acteur Simon Yam apparaît dans Little Q et Echoes of the Rainbow. En Iran, Kiarostami, Majidi et Farhadi comptent deux films chacun ; l'actrice Taraneh Alidoosti joue dans À propos d'Elly et Leila et ses frères. En Turquie, Nuri Bilge Ceylan signe les deux films les plus exigeants de la porte.

Ce que les cinq portes ont en commun

D'une porte à l'autre, certains sujets reviennent avec insistance. Ils disent quelque chose de l'Asie, et ils offrent de beaux points de comparaison.

L'école et les examens, d'abord. Le concours d'entrée à l'université est une affaire nationale au Japon, en Corée, en Chine et en Inde, et le cinéma s'en empare : Biri Gal, 3 Idiots, 12th Fail, Super 30, Hindi Medium. Ces films montrent la pression qui pèse sur les élèves, et célèbrent ceux qui réussissent par des chemins de traverse.

Les grands-parents, ensuite. La grand-mère de Jiburo, celle de Big World, le grand-père de Kapoor & Sons, les vieux parents de Tokyo Family, la domestique âgée d'Une vie simple : le lien entre les générations est partout, filmé avec un respect qui touche les spectateurs de tous les pays.

La table, enfin. On mange beaucoup dans le cinéma d'Asie, et l'on y cuisine avec amour : la pâte de haricots des Les délices de Tokyo, les plats de saison de Little Forest: Winter/Spring, la cantine de Midnight Diner, les banquets du Le Festin chinois, les soupes de Master Cheng. Un repas partagé y remplace souvent une longue explication.

Le train, pour finir, sert de décor aux rencontres : celui de Jab We Met, celui du Le Héros, ceux que guettent les enfants d'I Wish - Nos vœux secrets. Sur un continent aussi vaste, on se rencontre en voyage.

Quelques repères avant de regarder

Trois habitudes surprennent parfois les nouveaux venus, et il suffit de les connaître pour en profiter.

L'entracte indien. Les films populaires indiens sont écrits en deux moitiés, avec un coup de théâtre juste avant la pause. Faites comme les salles de Mumbai : arrêtez-vous au milieu, préparez un thé, et reprenez.

Les chansons. Dans un film indien, les personnages chantent et dansent pour dire ce qu'ils ressentent. Ce sont des respirations, pensées comme telles, et les meilleures restent en tête pendant des jours.

Le silence japonais et iranien. À l'inverse, beaucoup de films japonais et iraniens laissent de longues plages muettes. Un plan sur une théière ou sur un chemin de colline y tient lieu de dialogue. Laissez-vous porter : le film vous apprend son rythme en un quart d'heure.

La page Débuter avec le cinéma d'Asie résume ces conseils en trois points.

La fiche d'un film et le bouton Regarder

Chaque affiche mène à une fiche. Elle donne le titre français, le titre d'origine, l'année, la durée, les genres, le classement du public, un résumé en français, le réalisateur et les acteurs principaux. Un tableau précise la date de sortie, la langue d'origine et les pays de production. La fiche rappelle enfin la porte et les autres listes où le film est rangé.

Le bouton Regarder accompagne le résumé. Sekai est un guide : il présente, il conseille, puis il passe le relais à JustWatch, qui tient le registre des plateformes officielles pour chaque pays. Vous choisissez le vôtre et vous voyez où le film est proposé, en abonnement, en location ou à l'achat. Pour le cinéma d'Asie, ce relais est très utile, car les films sont répartis entre de grandes plateformes généralistes et des services spécialisés. La page Où regarder explique la marche à suivre.

Chercher, garder, emporter

Le champ de recherche se trouve en haut à droite, dans le bandeau indigo. Il comprend les titres français et les titres d'origine, les noms d'acteurs et de cinéastes, et les années. La page A–Z déroule les 153 films par ordre alphabétique. La page Chercher sur Sekai donne des exemples.

Le bouton « Ma liste » de chaque fiche met un film de côté. Votre sélection reste dans votre navigateur, sur votre appareil, et peut être enregistrée dans un fichier. Elle sert de carnet de route : un film par porte, et le tour du continent est prêt. La page Ma liste en décrit l'usage.

Sur un téléphone, les cinq portes passent sur deux colonnes, les affiches aussi, et le menu s'ouvre par le bouton vermillon. La page Sekai sur mobile montre le résultat.

Cinq itinéraires pour commencer

Le premier voyage. Un film par porte, choisi pour sa facilité d'accès : Swing Girls au Japon, Pawn en Corée, 3 Idiots en Inde, Big World en Chine, Les Enfants du ciel en Iran. Cinq soirées, cinq langues, et l'envie d'y retourner.

Le voyage en famille. Jiburo, Le Ballon blanc, Little Q, Hula Girls et Des étoiles sur la terre : cinq films où des enfants et des adolescents tiennent le premier rôle, à voir avec des enfants qui lisent bien.

Le voyage des amoureux. Love Letter, The Classic, Jab We Met, Comrades, Almost a Love Story et Le Secret de Baran : cinq façons d'aimer, de la plus bavarde à la plus silencieuse.

Le voyage des gourmands. Les délices de Tokyo, Midnight Diner, Le Festin chinois, Master Cheng et Little Forest: Winter/Spring. Prévoyez de quoi grignoter.

Le voyage des cinéphiles. Fin d'automne, La Grande Ville, Où est la maison de mon ami ?, Yi Yi et Winter Sleep : cinq grands cinéastes, soixante ans d'histoire, et quelques-uns des plus beaux plans du catalogue.

Cinq portes, cinq itinéraires, et un seul mot pour les réunir : sekai, le monde. Il commence de l'autre côté de l'écran.

Questions fréquentes

Qu'est-ce que Sekai ?

Un guide en français de 153 films d'Asie, rangés en cinq portes par région, avec un bouton Regarder vers les services officiels.

Que veut dire le mot sekai ?

Il signifie le monde en japonais. Le site présente le cinéma d'Asie, du Japon à la Turquie.

Quelles sont les cinq portes ?

Japon avec 37 films, Corée du Sud avec 27, Inde avec 45, Chine, Hong Kong et Taïwan avec 27, Iran et Turquie avec 17.

Le site présente-t-il des films d'animation ?

Le catalogue est consacré aux films en prises de vues réelles, joués par des acteurs.

Quel est le film le mieux classé ?

Big World, film chinois de 2024, avec 8,7 sur 10.

Quel est le film le plus ancien ?

Fin d'automne, de Yasujirō Ozu, sorti au Japon en 1960.

Pourquoi les films indiens sont-ils si longs ?

Ils mêlent plusieurs genres et des chansons, et prévoient un entracte. Ils durent 2 h 31 en moyenne sur le site.

Y a-t-il des films courts ?

Oui, 23 films de 100 minutes au plus. Le plus court, Deux minutes plus tard, dure 70 minutes.

Combien de langues le catalogue compte-t-il ?

Douze. Le hindi vient en tête avec 38 films, devant le japonais avec 36 et le coréen avec 27.

Les fiches sont-elles en français ?

Oui. Tous les résumés sont en français, quelle que soit la langue d'origine du film.

Où puis-je regarder un film ?

Le bouton Regarder de chaque fiche ouvre la page du film sur JustWatch, qui indique les services officiels où il est proposé dans votre pays.

Sekai est-il payant ?

La consultation du guide est libre. Chaque service officiel fixe ensuite ses propres tarifs d'abonnement, de location ou d'achat.

Par quel film commencer ?

Par une comédie ou un film de famille : Swing Girls, Pawn, 3 Idiots ou Les Enfants du ciel sont de très bonnes premières portes.

Comment garder une sélection ?

Avec le bouton Ma liste de chaque fiche. La sélection reste dans votre navigateur et peut être enregistrée dans un fichier.